dimanche 17 août 2008

"Oh Lord, won't you buy me, a Mercedes Benz ?"

Pour ceux qui ont déjà entendu mon téléphone sonner, ce titre devrai leur rapeller quelque chose...peut-être de l'agassement (Edjo ?) ? (mais j'avoue, ça fait 2 ans que je n'ai pas changé de sonnerie...).
Pour ceux qui connaissent, vous aurez certainement reconnu, dans ce titre, le premier vers d'une célèbre chanson de Janis Jopin, "Mercedes Benz". Pour ceux qui ne connaissent pas, vous pouvez l'écouter ci-dessous (elle parle quelques secondes avant de chanter, soyez patient donc),


Je ne suis pas un forcément un grand fan de Janis Joplin, même s'il m'arrive d'écouter un ablum de temps en temps, mais j'aime beaucoup cette chanson en particulier. C'est l'une des dernières qu'elle a enregistré. Elle a été faite en une seule prise et il n'y a aucune autre version car elle est décédée quelques jours après cet enregistrement. Cette chanson a donc été enregistrée une seule et unique fois; pas de live, rien; c'est aussi ce qui fait son charme.

Bon, si je vous parle de ça, c'est parce que Janis Joplin a passé plusieurs années de sa vie à San Francisco. Normal me direz-vous, San Francisco a vu naître le mouvement hippie dans les années 60s. Sachant celà, je me suis renseigné un peu sur Internet et j'ai découvert que Janis Joplin a naturellement (d'après ses idéos) vécu dans le quartier de Haight-Ashbury, qui se veut être le quartier d'où le mouvement hippie est né. Encore aujourd'hui, ce quartier est celui des hippies (y'a aussi pas mal de touristes). Les gens s'habillent comme ils l'entendent et personne, absolument personne (sauf le touriste non avertit) ne regardera de travers l'autre qui partage le même trottoir. Cet esprit est propre à San Francisco et plus particulièrement à Haight-Hashbury. Je pense qu'une grande partie des gens que j'ai croisé dans ce quartier auraient été montrés du doigt et fusillés du regard par un grand nombre de passants s'ils avaient été dans une ville européenne ou même américaine, autre que San Francisco. La tolérance de l'autre est un maître mot dans cette ville.

Le "point central" (idéologique et non géographique) du quartier est l'intersection entre les rues Haight et Ashbury, qui est certainement l'intersection de rues la plus connue de San Francisco. Voici une photo prise sur place (photo pas très interessante mais qui matérialise le fameux "I was here" de Ronan Luce),


Vous remarquerez qu'il ne faisait pas beau ce jour là. Malgré le grand ciel bleu et un bon 25°C chez moi à Mountain View (40 minutes de voiture), San Francisco était dans le brouillard qui fait sa réputation...et mon short n'était pas du tout adapté à la température.
Sur la gauche de la photo on peut voir deux jambes immenses au travers d'une fenêtre. Je ne sais pas vraiment ce que c'est, mais c'est une image qui caractérise visiblement l'intersection car on la retrouve partout sur Internet. Plus en détail ci-dessous,


Je ne pouvais pas venir à Haight-Ashbury sans aller voir la maison dans laquelle Janis Joplin a vécu. D'après plusieurs sources sur Internet, son adresse était le 635 Ashbury St., qui se trouve être très proche de la fameuse intersection,

La plaque sur la maison,

Et la maison au complet,

C'est donc là, dans cette maison toute vêtue de rose, que Janis Joplin a vécu.

Ensuite, nous sommes allé dans un restaurant Ethiopien. C'était pour moi une première...ca ne sera surement pas une dernière, mais ça ne sera pas non plus une récurrente. Nous étions 5 et un grand plat nous a été apporté, comportant 3 viandes différentes (lamb, beef, chicken) et du poisson. Ce plat riche en protéines était accompagné d'une espèce de grande crêpe qui nous servait de couvert et d'assiette. Je me trompe peut être, mais je pense que c'est souvent comme ça dans les restaurants africains, on découpe la crêpe/galette en petit morceau et on s'en sert d'attrape viande dans le plat...ca ne semble pas comme ça, mais c'est faisable proprement en y mettant un peu du sien. Preuve en image,

A droite on peut y voir les grandes pattes de Richard qui a oublié de prendre un morceau de galette...(bon c'était pour la photo)
Pour accompagner ce plat, nous avons gouté à un Honey Wine (comprenez vin au miel) de Californie, fort sympatique.

La soirée s'est terminée dans un club de San Francisco, plutôt sympas et que j'ai bien apprécié malgré mon fort état de fatigue.

lundi 11 août 2008

"Y'en a même qui disent qu'ils l'ont vu voler"

Ambiance du soir

Nous sommes lundi soir, il est 20h48 et je passe une soirée plutôt relaxe chez moi afin de me remettre tranquilement de mon week-end; week-end que je vais naturellement vous décrire au travers de cet article. Au moment où j'écris ces quelques lignes sur mon clavier, je suis avachi sur le canapé en companie d'Alfredo, mon coloc américain, et nous sommes devant les JO (saut acrobatique en piscine et Beach Volley). Petite photo d'Alfredo tout aussi avachi que moi sur l'autre canapé...et qui se voit ravi d'être sur le blog.



American TV ads

Pendant les noooombreuses pubs de NBC, diffuseur officiel des JO aux USA, on zappe parmis les nombreuses autres chaînes (abrutissantes pour beaucoup d'entre elles) de la TV américaine, entre real TV théatralisée et souvent stupide, les sitcoms (du type qui passaient le mercredi matin quand on avait 10 ans) dont le but est de formatter la jeunesse américaine à la "réalité de la vie" et les films hollywoodiens dont le diffusion dure environ 3h car les pubs, une fois additionnées, sont aussi longues que le film. Bref, vous l'aurez deviné, la TV n'est pas ce que les américains font de mieux à mon gôut; et on n'a rien à leur envier en France. Certes ils ont des TV shows plutôt sympas que nous suivons de prêt en France (suivant les gôuts) tels que Friends, How I met your mother ou encore Family Guys; mais croyez moi, ces programmes sont en minorité et les pubs qui s'incrustent dans leur diffusion encourage leur téléchargement sur Internet.

D'ailleur en parlant des pubs (appelées "ads" ici), j'ai bien rigolé tout à l'heure, car comme chez nous, les membres de l'équipe nationale des JO se retrouvent dans des pubs pour arrondir les fins de mois. Par contre, ici, ces sportifs confirmés nous ventent les mérites de certains fast food (attention, pas les bons fast food vendant des légumes ou des pâtes...les fast food comme on les imagine en France, à base de burger, de sauces et companie).

Bref, la TV ici est à consommer avec énormément de modération; même si sa companie est quelques fois sympas et relaxante. Bon, passons aux choses sérieuses, car comme vous vous en doutez, je n'ai pas passé mon week-end devant.


Skydiving ! Amazingly awesome (oui oui tout ça) !

C'est maintenant que le titre de l'article entre en jeu. Ca faisait un petit moment que je n'avais pas fait de petite référence musicale. Ce titre est là pour illustrer ma journée de samedi. Avec Richard, on a décidé de faire le grand saut et de s'essayer au Skydiving (traduction littérale = plongeon dans le ciel = saut en parachute).

Nous sommes allé dans un centre de Sacramento (capitale de la Californie) pour ça. Les tarifs pour s'essayer à la chute libre sont de moitié moins cher qu'en France. Un petit coup de motivation jeudi soir avec Richard et le samedi matin nous étions sur la route pour cette aventure. Et croyez moi, je connais un seul mot anglais peut décrire cette expérience: AWESOME !

C'est absolument génial ! Le centre que nous avions choisi (ou plutôt que Google a choisi pour nous) était tout petit. Il y avait quelques habitués (pas plus de 5) qui ont leur "permis de sauter seul" et deux instructeurs. Etant donné que c'était notre première fois, nous avons sauté en tandem, c'est à dire que nous étions accroché à un instructeur. Pour voir des photos de sauts en tandem, cliquez ici.

Les papiers de décharge juridique à signer à notre arrivée ne m'ont pas mis en confiance. Voici un exemple d'article: "je suis conscient que ce sport peut entraîner la mort, et en cas de blessures grâves ou de mort, mêmes causées suite à une erreur de l'instructeur, je m'engage (ainsi que ma famille) à ne pas poursuivre en justice le centre". Il y avait une dixaine article de ce genre à signer. Mais bon, on y était, j'avais vraiment envie de sauter, donc ça ne m'a pas arrêté.

Voici deux petites photos avant le grand saut,


La chose qui m'a permi de rester en vie,


Les deux instructeurs qui nous ont fait sauter étaient très sympas et malgré leur air détendu et blageur, ils nous ont totalement mis en confiance. Une fois dans l'avion (enfin devrais-je plutôt dire le vieux coucou qui nous servait d'avion), j'avais plus qu'une envie, c'était sauter. J'étais un peu nerveux mais j'avais une totale confiance en mon instructeur, militaire dans l'armée américaine, et qui saute depuis plus de 15 ans.

Nous avons sauté à 9000 feet (2743m). La chute libre a duré 35 secondes à une vitesse d'environ 200km/h et nous avons ensuite planné avec le parachute ouvert pendant 4 ou 5 minutes (en terme de sensations, planner en parachute est "ridicule" à côté de la chute libre qui précède). Tout ce que je peux dire, c'est que c'est une expérience extraordinaire que je compte refaire un jour dans ma vie et que je vous conseil!

Malheureusement, je n'ai pas de photos/vidéos du saut, car pour avoir ce souvenir, il faut ajouter $100 pour qu'un skydiver cameraman nous suive pendant tout le saut.
Voilà pour ce qui est du saut en parachute...c'était génial !


Baseball

Dans un tout autre registre, le week-end a commencé vendredi soir. VMware, la société dans laquelle j'effectue mon stage, a offert à tous les stagiaires des places pour un match de baseball à San Francisco confrontant les San Francisco Giants aux Dodgers de Los Angeles. C'était un match qui s'annoncait plutôt interessant car il confrontait deux grosses équipes du championnat et San Francisco jouait à domicile. Je n'avais jamais vu de match de Baseball avant, mais on m'avait prévenu que c'est loin d'être aussi passionnant et entraînant qu'un match de football. Voici quelques photos,

Statue à l'entrée du stade (AT&T, c'est le nom du stade des Giants),



Le stade se remplit doucement mais surement et les équipes se chauffent sur le terrain.

Et une dernière photo en plein match,


Etre spectateur d'un match de Baseball de haut niveau était quelque chose que je voulais absolument faire avant de quitter les USA. J'avoue avoir été déçu, car je trouve que le jeu est lent et pas très entraînant. Certes, je ne connais pas toutes les règles donc je suis certainement passé à côté de certaines choses qui m'auraient peut être entrainées davantage dans le jeu. Mais même hors contexte de ce qu'il se passe sur le terrain, je trouve que l'ambiance dans le stade était particulière. J'ai eu plus l'impression que les gens venaient ici pour passer un bon moment (souvent en famille), pour manger (les couloirs du stade sont plein de fast food) et se ballader dans les couloirs du stade, plutôt que de suivre le match. Enfin c'est peut être ça qui fait la particularité d'un match de Baseball; mais j'avoue que ça ne m'a pas entrainé plus que ça. Bref, je suis quand même très content d'avoir participer à ce match. D'autant que le début du match était un vrai show à l'américaine comme j'adore! L'hymne américain était formidablement chanté par une fille magnifique (projeté sur l'écran géant) et tout le monde l'écoutait debout, main sur le coeur. Et pile à la fin de l'hymne, deux mirages de type F-18 (ou qqch comme ça) percent le ciel au dessus du stade en laissant trainer derrière eux un bruit sourd et une légère fumée. Le stade complet applaudit et siffle. J'ai beaucoup aimé ce moment, dont les américains sont experts.


Voilà, un week-end bien rempli et un post encore long...je suis désolé pour ceux qui n'arrivent pas jusqu'au bout (et qui ne verront donc pas cette phrase), mais c'est maintenant sûr, je ne suis pas synthétique et je ne le saurai certainement jamais. Pas faute d'avoir essayé...

lundi 4 août 2008

Ma rencontre avec (Kelly) Taylor

Après quelques semaines d'absence, voici enfin un nouveau post. Vous pensez bien que j'ai des excuses explicant cette (si longue ?) absence. Oui j'en ai et je compte bien vous les exposer tout au long de ce post. Je précise, entre parenthèse, que ce post n'est pas le fruit résultant de menaces (de type bretonnes) reçues au cours de cette journée qui était, avant ces dites menaces, paisible.

Pour une fois, cet article ne contera pas un n-ème road trip. Pourquoi ? Parce que le dernier road trip en date est celui de Los Angeles. En effet, nous n'avons pas chômé de ce côté là depuis le début; nous étions sur la route tous (ou presque) les week-end. Hors, nous avons un peu levé le pieds sur les road trips car je pense que nous avons vu une bonne partie des différents aspects de la Californie. Non, je ne dis pas que l'on a tout vu, bien loin de là ! Il reste beaucoup de choses à découvrir encore ! On est d'ailleur en train de réfléchir quelle sera notre future destination/voyage. Il y a quelques jours, je me balladais sur Internet (peut être pendant les heures de boulot, je ne me souviens plus...mais y'a des chances) et je suis tombé sur un site qui présentait un classement des 10 choses à voir absolument en Californie. Voici ce classement (pour ceux que ca interesse, la source est ici):
  1. San Francisco
  2. Los Angeles
  3. Universal Studios
  4. Napa County
  5. Santa Monica
  6. Sacramento
  7. Palm Springs
  8. San Diego
  9. Hollywood
  10. Lake Tahoe
Ceux qui ont suivi le blog auront calculé que j'en suis à 6/10. Il me reste: Napa Valley, San Diego, Palm Spring et Napa Valley. Mis à part San Diego, ces lieux ne m'attirent pas trop (après m'être renseigné et avoir discuté avec des gens qui parlaient en connaissance de cause).

Ces derniers week-end, je suis donc resté dans ma petite Bay Area, à naviguer entre San Francisco, Mountain View et les alentours. D'ailleur, ça y'est, j'ai redécouvert à quoi ressemblait un nuage ! N'ayez crainte, il n'a toujours pas plu :-). Non, pas de pluie mais des nuages recouvrant ce ciel qui visiblement ne sait faire autre chose qu'être bleu ici. Un dimanche, nous sommes allé à Carmel, une petite ville très sympatique, proche de Monterey (2h de route de chez moi environ). Nous sommes allé là-bas pour profiter de sa plage renommée. Nous partions confiant, car comme à leur habitude, le ciel et le Soleil étaient étincelants...Mais le micro climat connu des environs nous a joué un tour. En effet, à peine une heure de route plus tard, le ciel était devenu tout gris...et ça, jusqu'à Carmel. Pas le top pour profiter de la plage, surtout lorsque le vent est de la partie. Notre visite de Carmel a donc été écourté...
J'en entends déjà dire que cette sortie dominicale était un joli plan loose...et bien vous ne croyez pas si bien dire, car sur le chemin du retour, on s'est retrouvé dans les bouchons à l'entrée de la Bay. Pourquoi des bouchons ? Bah vous savez bien non !? c'était le jour du fameux Garlic Festival (Festival de l'ail), tout le monde connait le Garlic Festival ! Non je vous assure, malheureusement, ce n'est pas une blague. Et croyez moi, leur garlic, il ne blague pas non plus, car lorsque nous sommes passé à côté de la ville d'où se tenait ce festival, une odeur qui n'étais pas des plus agréables a envahie la voiture (ben ouais, l'ail en grande quantité, c'est pas le meilleur parfum que l'on peut trouver).
On a déduit que cette zone était une zone de production d'ail (oui, nous avons des esprits très vifs) et qu'un festival en l'honneur de la ressources principale de la ville se tenait en ce dimanche (quelqu'un nous avait parlé de ce Garlic Festival avant, mais de là à imaginer qu'il attirerait autant de monde). Bref, c'est dans une atmosphrère garlicienne que nous sommes rentré dans la Bay pour retrouver le ciel bleu et le Soleil ! Avant de conclure ce paragraphe racontant ce fameux dimanche de loose, je voulais préciser (c'est important) que Mr. Clint Eastwood en personne a été maire de la ville de Carmel (a croire que c'est une habitude d'être dirigé par des acteurs dans cet état); et que cette ville ne comporte aucun feux de signalisation car ces derniers polluent le paysage. Désolé, je n'ai pas de photo de Carmel, Clint n'a rien voulu savoir.

Bon sinon durant ces derniers week-end, il y a eu pas mal de soirées. D'ailleur, durant l'une d'entre elles qui se tenait à l'appart de Richard, j'ai eu l'occasion de faire mon touriste français de base. En fait, le bruit que générait cette soirée n'a visiblement pas été apprécié à sa juste valeur par certains voisins (lesquels ? on ne le saura jamais) qui ont eu la bonne idée d'appeler cette chère police californienne (les "cops" comme ils disent ici). Cependant, entre l'appel du voisin et l'arrivée des cops, une bonne partie des gens avaient quitté la soirée (un troupeaux de jeunes américains forts sympatiques), ce qui rendait l'appartement forcément plus silencieux.
Donc, les cops ont frappé quelques coups à la porte. Le maître des lieux leur ouvre et ils n'étaient, à première vue, pas super sympas. En tout cas c'est ce qu'ils ont voulu faire passer sur leur visage. Car après avoir constaté que cette soirée était tout ce qu'il y a de plus normal et pas si bruyante que ça, on a senti leur visages se détendre. Il y en a même un qui a demandé: "Where are you from guys ?", cette question lui est certainement venue à l'esprit à l'entente de notre cher et romantique accent. A cette question, les français de la salle ont répondu, fiers et naturels: "We're from France", ce à quoi l'un d'eux (ils étaient 5 je crois) a répondu "Oh !? France ? Ain't you watching Le Tour de France ?".
Ayant tout de suite ressenti que l'atmosphère se détendait, j'ai sauté sur l'occasion, pendant la courte discussion sur le Tour de France pour agir en touriste français de base, et voilà ce que ça donne,

Croyez moi, en les voyant arriver dans l'appartement, ce n'était pas gagné...Si vous zoomez (cliquez sur la photo), vous pourrez constater que le nom du sergent se trouvant à ma droite pouvait se prêter à quelques blagues. Vous imaginez bien que j'ai tout de suite pensé à des petits jeux de mots pour me payer sa pomme (facile celle-là), mais je me suis abstenu...
Certains me feront remarquer que sur cette photo, je commence a entrer, d'un point de vu cheveux, en mode moumoute. Et bien je dirai à ceux-là que cette photo a été prise il y a 3 semaines...imaginez maintenant (je tente une expérience avec mes cheveux en Californie) !

Bon, vous me direz que c'est bien joli tout ça, mais il n'y a toujours pas de rapport avec le titre du post (remontez un peu pour vous le remémorer). La photo ci-dessous aidera surement certains à comprendre (au risque de décevoir Alexis, ce n'est pas Kelly Taylor sur la photo...),

Durant ces 3 dernières semaines, j'ai passé 2 samedis après-midi complets dans ce charmant endroit nommé Guitar Center, en plein coeur San Francisco. Ce n'est donc pas Kelly Taylor que j'ai rencontré, mais plutôt une charmante créature à 6 cordes de la marque Taylor que j'ai décidé d'adopter. Je remercie d'ailleur au passage Tim pour tous ses conseils que j'ai dévorés et qui m'ont beaucoup appris!

A la suite de ma première visite au Guitar Center, j'ai profité d'être à vélo à San Francisco pour rouler sur la fameuse Lombard Street. Cette rue est l'une des rue les plus connues Monde. Tous les touristes qui viennent à San Francisco veulent rouler dessus...ce qui créé forcément un très long bouchon sur la rue. Alors en vélo, j'étais pépère. Pourquoi cette rue est-telle si connue ? En fait, elle est extrênement pentue et en lacets...le tout en plein centre de San Francisco, ville dans laquelles toutes les rues sont perpendiculqires les unes des autres et où chaque virage est à 90 degrés. Google est là pour nous expliquer ça en images, regardez les photos ci-dessous (agrandissez les...ou si vous voulez plus de détails, le lien Google Map est ici),

On remarque bien que cette rue a quelque chose de particulier par rapport aux autres.

Le jour de la photo stallite, il n'y avait pas beaucoup de monde sur la rue. Mais je peux vous assurez qu'à chaque fois que j'y suis allé (2 fois) il y avait une file de voitures impresionnantes qui attendaient tout le long de la rue, à l'entrée de la portion en lacets (je pense qu'entre la dernière voiture et la première, il devait y avoir au moins 2 heures car ca roule au pas)...donc croyez moi, sans la solution vélo, je n'y serai pas allé. D'ailleur, mon vélo, parlons-en. Comme je vous l'ai dit, cette rue est très pentue...et comme vous l'aurez compris en lisant l'un des premiers post du blog, mon vélo est plutôt vieux et les freins pas très fiables (je rassure ma chère Maman, j'ai changé de vélo hier car celui-ci m'a laché :-( ... je commençais à m'y attacher). J'ai donc roulé dans les rues pentues de San Francisco sur mon vélo pour atteindre la fameuse rue; mais une fois dessus, j'ai été contraint de marcher à côté car l'âge de mon vélo n'était pas des plus adaptés pour une telle pente, car après les premiers mètres, j'ai manqué de passer par dessus le guidon...
j'ai donc marché fièrement à côté de mon vélo en descendant la rue, sur la route. Le fait d'être resté sur la route (et non sur les escaliers piétons la longeant) m'a permis d'être, je pense, sur environ 40 photos prisent par des touristes tentant d'avoir la rue complète dans leur objectifs (c'est pas possible lorsque l'on se trouve sur la rue, mais certains s'amusent à y croire).

Voici des photos prises lors de ma traversée de Lombard Street.

Cette photo est prise en haut de la côte, juste avant la fameuse portion en lacets. Le seul intêret de cette photo (qui à première vue ne sert à rien) est de voir le panneau "Lombard" (on est touriste ou on ne l'est pas).

Début de la descente; j'étais déjà descendu du vélo...

Et ça, c'est en bas de la rue...On ne voit pas grand chose, mais j'ai fait de mon mieux (allez sur Google images si vous en voulez des mieux :-) ).

Une dernière photo, prise en haut de la rue. Je l'aime bien car elle est représentative des fameuses côtes des routes de San Francisco,

Les voitures sur la gauche sont toute garées en creneau sur la totalité de la pente. C'est assez impresionnant à voir. Lorsque les gens essaient d'entrer dans leur voiture garée, ils ouvrent la porte et de part la forte pente, ils peinent à entrer dedans (lorsqu'ils entrent par le bas, car par le haut, il y aurait un problème s'il n'y arrivaient pas...).

Voilà, j'espère que cette lecture n'aura pas été trop difficile (j'ose même pas relire quand je vois les pavés que sont les paragraphes...donc je ne relirai pas...) et qu'elle vous aura occupé quelques minutes pendant vos stages/cours/boulots.